Humidité en Nouvelle-Calédonie : alizés, cyclones et bâti tropical
La Nouvelle-Calédonie alterne saison chaude humide (décembre-mars) et saison fraîche sèche (juin-septembre). La Grande Terre présente un fort contraste entre côte Ouest sous le vent (sèche) et côte Est au vent (très humide, jusqu'à 4 000 mm/an). Le risque cyclonique conditionne le bâti, et les habitations en bois exposées aux alizés salins se dégradent vite (corrosion, moisissures).
Collectivité sui generis (Pacifique Sud)
Problèmes d'humidité fréquents — Nouvelle-Calédonie
Moisissures côte Est (Hienghène, Poindimié, Houaïlou)
Corrosion accélérée par embruns salins
Infiltrations toitures après cyclones tropicaux
Condensation climatisation dans le Grand Nouméa
Charpentes bois attaquées par termites et champignons
Pluviométrie de référence : 1 000 à 4 000 mm/an (Côte Est plus arrosée).
Cadre réglementaire
La Nouvelle-Calédonie applique une réglementation propre (NC 15-100 pour l'électricité, normes locales de construction tropicale). Le Code de la construction national ne s'applique pas directement ; les règles RTAA DOM servent toutefois de référence pour la ventilation et la protection cyclonique.
Localités principales
Nouméa
94 000 hab.
Mont-Dore
28 000 hab.
Dumbéa
35 000 hab.
Païta
26 000 hab.
Koné
8 000 hab.
Bourail
5 500 hab.
Poindimié
5 000 hab.
Lifou
9 000 hab.
Diagnostic humidité — Nouvelle-Calédonie
Nos guides intègrent les contraintes locales : cyclones, embruns salins, brouillards ou ventilation tropicale.
